Eric Geslot, pratron de la franchise Glup's
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financiers franchisés glup's Eric Geslot, pratron de la franchise Glup'sFranchise : quand les franchisés travaillent en couple Le sujet est à l'ordre du jour : peut-on devenir riche dans une franchise de bonbons ?
« Assurément non ! » répond Eric Geslot, patron de la franchise « 100% bonbon » Glup's et président de Geslot SAS, négociant en confiseries vrac.
Le bonbon vrac est-il une activité rentable ? « Oui, pour des commerçants impliqués dans leur exploitation. »
Certes, la franchise n'est pas une assurance tous risques. Erreur de pilotage, mauvaise gestion, cupidité, nul n'est à l'abri d'un dérapage. Glup's le sait. Par le passé, l'enseigne a fait les frais d'un développement pas très catholique.
repris in extremis en 1996 par la famille Geslot (grossiste en confiseries depuis 1952), Glup's est depuis une franchise qui s'autogère. Elle assume ses choix : 3 à 5 nouveaux points de vente par an, une structure de développement et d'animation adaptée, un actionnariat exclusivement familial.
Résultats : un réseau de 45 points de vente qui poursuit sa route et une succursale sur la plus belle avenue du monde (les Champs Elysées à Paris)
. Selon leur zone d'implantation, les franchisés (qui pour certains ont 17 ans d'ancienneté) réalisent des chiffres d'affaires compris entre 150.000 et 600.000 euros.
la marque
Glup's va comme un gant à des commerçants
Pour tous les couples qui souhaitent entreprendre dans le commerce de détail en confiserie, le concept Gup's possède de vrais atouts. Poids du stock extrêmement limité (6.000 euros), pas d'invendus, effectif ramené à 2 personnes (les franchisés exploitants), marge brute confortable (70%).
A condition d'investir dans un emplacement n°1 bien sûr, le nerf de la guerre encore et toujours !
Si cet élément détermine l'activité d'une boutique, le loyer ne doit pas plomber la rentabilité. Le prévisionnel d'exploitation doit obligatoirement être réaliste. «
C'est le b.a-ba, mais il est nécessaire de le rappeler » souligne le dirigeant de la franchise Glup's. «
Chez Glup's, le loyer pèse en moyenne moins de 10% du chiffre d'affaires d'une boutique. »
Et les investisseurs dans tout ça ?
En fonction de Eric Geslot
« la rentabilité d'un commerce de bonbon est insuffisante pour des franchisés-investisseurs. »
Un Glup's est ouvert 6 jours/7. Lorsque le franchisé n'est pas l'exploitant du magasin, il faut 3 à 3,5 employés pour assurer l'amplitude horaire. Dans ce cas, l'impact de la masse salariale sur le résultat d'exploitation réduit considérablement les bénéfices.
Quant aux
financiers qui envisageraient entrer au capital d'une enseigne de bonbon : «
Même en développant massivement un réseau de magasins, il est peu probable que la rentabilité attendue soit au rendez-vous. Nous sommes sur un micro marché » souligne Eric Geslot.
Alors, la franchise de bonbon, une activité capitalistique ? Oui pour les commerçants qui appliquent les règles de bon sens. Assurément non pour des financiers en quête de rentabilité immédiate.
N.B. : devoir de mémoire oblige, on ne peut s'empêcher de souligner que l'euphorie des années 1990 autour du bonbon a été suivie d'une longue période d'austérité. Lorsqu'en 1996 Geslot SAS a repris la marque Glup's, le négociant s'est attaché à « insuffler de l'oxygène aux magasins qui pouvaient encore être sauvés ».
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Salle de presse Glup's : http://www.sbscom.fr/P-5-9-A1-glup-s.html
Site Internet Glup's : www.glups.fr
bonbon eric geslot glup's Eric Geslot, pratron de la franchise Glup's Une franchise de bonbon soutenue par un négociant
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